DE MEGAN WHALEN TURNER

Une œuvre de masques,
de feintes et de faux-semblants,
où rien n’est jamais exactement
ce qu’il paraît.

de MEGAN WHALEN TURNER

Une œuvre de masques,
de feintes et de faux-semblants,
où rien n’est jamais
exactement ce qu’il
paraît

Le Voleur de la Reine est une saga littéraire singulière, construite comme un jeu de regards et de dissimulations. Chaque livre avance masqué, déplace les certitudes du lecteur et reconfigure ce que l’on croyait avoir compris.

Sous les apparences d’une fantasy d’inspiration méditerranéenne, la série déploie une réflexion subtile sur le pouvoir, la ruse et la manière dont les récits façonnent ceux qui les écoutent ou les gouvernent.

Ici, la force brute importe moins que l’intelligence, la patience et l’art de la feinte. Dans cet univers, la vérité n’est jamais donnée : elle se conquiert.

Sur une péninsule baignée de soleil, coincée entre de grandes puissances continentales et la menace constante du vaste Empire mède, trois royaumes se font face. Ils partagent une langue, des dieux proches et une histoire entremêlée, mais se défient sans relâche : Sounis, Eddis et l’Attolie.

Eddis, niché dans les montagnes d’Hephestial, semble à la fois protégé et vulnérable. Coincé entre ses deux voisins, ce royaume que l’on croit naïf ou arriéré cache pourtant des atouts décisifs que ses adversaires sous-estiment.

À Sounis, un roi ambitieux rêve de conquête et convoite le trône d’Eddis autant que sa reine, convaincu qu’une alliance – ou une prise de pouvoir – lui ouvrirait la voie vers la domination de toute la péninsule.

L’Attolie, enfin, se replie sur elle-même. Sa reine, froide et redoutablement calculatrice, lutte pour conserver son autorité face à ses propres barons, tout en surveillant les manœuvres de l’Empire mède, prêt à poser le pied sur ses côtes.

Dans cet équilibre instable, chaque geste est un calcul, chaque parole une arme.

Le Voleur de la Reine est une saga littéraire singulière, construite comme un jeu de regards et de dissimulations. Chaque livre avance masqué, déplace les certitudes du lecteur et reconfigure ce que l’on croyait avoir compris.

Sous les apparences d’une fantasy d’inspiration méditerranéenne, la série déploie une réflexion subtile sur le pouvoir, la ruse et la manière dont les récits façonnent ceux qui les écoutent ou les gouvernent.

Ici, la force brute importe moins que l’intelligence, la patience et l’art de la feinte. Dans cet univers, la vérité n’est jamais donnée : elle se conquiert.

Sur une péninsule baignée de soleil, coincée entre de grandes puissances continentales et la menace constante du vaste Empire mède, trois royaumes se font face. Ils partagent une langue, des dieux proches et une histoire entremêlée, mais se défient sans relâche : Sounis, Eddis et l’Attolie.

Eddis, niché dans les montagnes d’Hephestial, semble à la fois protégé et vulnérable. Coincé entre ses deux voisins, ce royaume que l’on croit naïf ou arriéré cache pourtant des atouts décisifs que ses adversaires sous-estiment.

À Sounis, un roi ambitieux rêve de conquête et convoite le trône d’Eddis autant que sa reine, convaincu qu’une alliance – ou une prise de pouvoir – lui ouvrirait la voie vers la domination de toute la péninsule.

L’Attolie, enfin, se replie sur elle-même. Sa reine, froide et redoutablement calculatrice, lutte pour conserver son autorité face à ses propres barons, tout en surveillant les manœuvres de l’Empire mède, prêt à poser le pied sur ses côtes.

Dans cet équilibre instable, chaque geste est un calcul, chaque parole une arme.

UNE SAGA FONDATRICE

Au centre de cette toile politique évolue un personnage insaisissable : Eugènides, voleur de génie, stratège imprévisible, figure mouvante dont le rôle réel ne cesse d’échapper à ceux qui croient le comprendre.

Livre après livre, la série joue avec les attentes du lecteur, inverse les rapports de force et révèle progressivement ce qui, jusque-là, était resté dissimulé. Les certitudes se fissurent. Les rôles se déplacent. Les masques tombent ou changent de visage.

Si chaque volume peut se lire pour lui-même, Le Voleur de la Reine prend toute sa profondeur dans la durée. Les premiers livres posent les règles, les équilibres, les faux-semblants. Les suivants les mettent à l’épreuve, les retournent, les éclairent autrement.

C’est une œuvre qui récompense l’attention, la confiance et la curiosité, une série qui gagne en intensité à mesure qu’elle avance, et qui invite souvent à revenir en arrière pour mesurer le chemin parcouru.

LE VOLEUR DE LA REINE

La saga Le Voleur de la Reine de Megan Whalen Turner compte six volumes, publiés dans leur intégralité par Monsieur Toussaint Louverture.

Les tomes paraissent selon un rythme régulier, pensé pour accompagner la construction de l’ensemble et permettre aux lecteurs de suivre l’évolution du cycle dans les meilleures conditions.

1. Le Voleur • 2. La Reine d’Attolie • 3. Le Roi d’Attolie (03/2026)
4. Un Complot de rois (10/2026) • 5. Comme des voleurs (2027)
6. Le Retour du voleur (2027)

Traduction de l’anglais (États-Unis) par Yoko Lacour.
14 x 21 centimètres • Relié cartonné
18,50 euros

UNE SAGA FONDATRICE

Au centre de cette toile politique évolue un personnage insaisissable : Eugènides, voleur de génie, stratège imprévisible, figure mouvante dont le rôle réel ne cesse d’échapper à ceux qui croient le comprendre.

Livre après livre, la série joue avec les attentes du lecteur, inverse les rapports de force et révèle progressivement ce qui, jusque-là, était resté dissimulé. Les certitudes se fissurent. Les rôles se déplacent. Les masques tombent ou changent de visage.

Si chaque volume peut se lire pour lui-même, Le Voleur de la Reine prend toute sa profondeur dans la durée. Les premiers livres posent les règles, les équilibres, les faux-semblants. Les suivants les mettent à l’épreuve, les retournent, les éclairent autrement.

C’est une œuvre qui récompense l’attention, la confiance et la curiosité, une série qui gagne en intensité à mesure qu’elle avance, et qui invite souvent à revenir en arrière pour mesurer le chemin parcouru.

LE VOLEUR DE LA REINE

La saga Le Voleur de la Reine de Megan Whalen Turner compte six volumes, publiés dans leur intégralité par Monsieur Toussaint Louverture.

Les tomes paraissent selon un rythme régulier, pensé pour accompagner la construction de l’ensemble et permettre aux lecteurs de suivre l’évolution du cycle dans les meilleures conditions.

 

1. Le Voleur
2. La Reine d’Attolie
3. Le Roi d’Attolie (03/2026)
4. Un Complot de rois (10/2026)
5. Comme des voleurs (2027)
6. Le Retour du voleur (2027)

Traduction de l’anglais (États-Unis)
par Yoko Lacour.

14 x 21 centimètres • Relié cartonné
18,50 euros

AVIS

« Megan Whalen Turner est l’une de mes autrices préférées de tous les temps. Ses livres sont impossibles à lâcher.:» —:Holly Black

« Les livres du Voleur de la Reine m’émerveillent et m’inspirent. On a l’impression d’y découvrir un pan secret et oublié de l’Histoire, dans des contrées réelles mais effacées. La construction de l’intrigue est inégalée, les révélations sont saisissantes, et les personnages –:imparfaits, rusés, bouleversants, exceptionnels:– restent gravés en mémoire. Les livres de Megan Whalen Turner occupent une place centrale sur l’étagère de mes romans préférés.:» —:Laini Taylor

« De la romance, des intrigues, du mystère, des rebondissements, et une écriture d’une beauté absolue.» — Cassandra Clare

« Des personnages inoubliables, des retournements de situation vertigineux, un monde dépeint avec une élégance rare – vous tomberez amoureux de chaque page. Megan Whalen Turner écrit une fantasy vibrante, immersive, poignante, qui vous donnera une seule envie : retourner encore et encore en Attolie.:» —:Leigh Bardugo

« Megan Whalen Turner a construit un univers ingénieux, plein de suspense, d’intrigues et de personnages inoubliables. Une fois que vous aurez plongé dans le monde du Voleur de la Reine, préparez-vous à ce qu’il vous dérobe votre vie jusqu’à ce que vous ayez lu tous les tomes.:» — :Joelle Charbonneau

« Megan Whalen Turner est l’une de mes autrices préférées de tous les temps. Ses livres sont impossibles à lâcher…» — Holly Black.

« Les livres du Voleur de la Reine m’émerveillent et m’inspirent. On a l’impression d’y découvrir un pan secret et oublié de l’Histoire, dans des contrées réelles mais effacées. La construction de l’intrigue est inégalée, les révélations sont saisissantes, et les personnages – imparfaits, rusés, bouleversants, exceptionnels – restent gravés en mémoire. Les livres de Megan Whalen Turner occupent une place centrale sur l’étagère de mes romans préférés.» — Laini Taylor

« De la romance, des intrigues, du mystère, des rebondissements, et une écriture d’une beauté absolue.» — Cassandra Clare

« Des personnages inoubliables, des retournements de situation vertigineux, un monde dépeint avec une élégance rare – vous tomberez amoureux de chaque page. Megan Whalen Turner écrit une fantasy vibrante, immersive, poignante, qui vous donnera une seule envie : retourner encore et encore en Attolie.» — Leigh Bardugo

« Megan Whalen Turner a construit un univers ingénieux, plein de suspense, d’intrigues et de personnages inoubliables. Une fois que vous aurez plongé dans le monde du Voleur de la Reine, préparez-vous à ce qu’il vous dérobe votre vie jusqu’à ce que vous ayez lu tous les tomes.» — Joelle Charbonneau

MEGAN WHALEN TURNER

En 1995, Megan Whalen Turner a 30 ans. Diplômée de littérature anglaise, elle travaille comme libraire jeunesse lorsque sa carrière d’écrivaine décolle. L’autrice britannique Diana Wynne Jones (Le Château de Hurle, adapté par Miyazaki sous le titre Le Château ambulant), séduite par ses nouvelles, pousse son propre éditeur à la publier.

Un an plus tard, Megan Whalen Turner signe Le Voleur, un premier roman de fantasy centré sur un jeune voleur espiègle et manipulateur. Le livre reçoit la prestigieuse Médaille Newbery Honor –:plus haute distinction américaine pour la littérature jeunesse:– et devient un best-seller. À la surprise générale, l’autrice revient quelques années plus tard avec une suite, La Reine d’Attolie, qu’elle ne remet à son éditeur qu’une fois achevée. Ce deuxième tome, à la puissance narrative redoutable, bouleverse les attentes et laisse les lecteurs sous le choc.

Mais c’est véritablement en 2006, avec Le Roi d’Attolie, que Megan Whalen Turner dévoile l’ampleur de son projet : ces livres ne sont pas de simples suites, mais les volets d’une grande saga en six tomes, retraçant les conflits majeurs qui agitent les royaumes imaginaires de la Petite péninsule.

Suivrons Un complot de rois et Comme des voleurs, puis en 2020, elle conclut ce cycle entamé un quart de siècle plus tôt avec Le Retour du Voleur, salué par la critique et les lecteurs. Cette fresque aura marqué plusieurs générations – parmi lesquelles de nombreuses figures majeures de la fantasy contemporaine comme Leigh Bardugo, Holly Black, Laini Taylor ou Rebecca Ross.

Le Voleur de la Reine est une œuvre aux mille facettes, mêlant dialogues percutants, scènes intimes et souffle épique. Tissée d’aventures, d’intrigues de cour, de stratégies politiques et de mythes, elle est relevée d’un soupçon d’amours indomptables. Chaque tome adopte un point de vue différent – parfois peu fiable – invitant le lecteur à se laisser porter… ou à démêler le vrai du faux dans le récit tumultueux de royaumes au bord du chaos.

Autant nourrie par L’Histoire de la guerre du Péloponnèse de Thucydide ou L’Anabase de Xénophon que par les romans historiques de Rosemary Sutcliff, Megan Whalen Turner déploie, au fil de six volumes, une fresque fantasy d’une rare intelligence. On y suit un héros inattendu et des femmes de pouvoir –:sortes de Catherine de Médicis ou d’Élisabeth Ier:– dans un décor méridional, solaire et sauvage.

Elle a reçu un Newbery Honor et un Horn Book–Boston Globe Honor, et remporté le Los Angeles Times Book Award dans la catégorie littérature jeunesse ainsi que le Mythopoeic Award.

En 1995, Megan Whalen Turner a 30 ans. Diplômée de littérature anglaise, elle travaille comme libraire jeunesse lorsque sa carrière d’écrivaine décolle. L’autrice britannique Diana Wynne Jones (Le Château de Hurle, adapté par Miyazaki sous le titre Le Château ambulant), séduite par ses nouvelles, pousse son propre éditeur à la publier.

Un an plus tard, Megan Whalen Turner signe Le Voleur, un premier roman de fantasy centré sur un jeune voleur espiègle et manipulateur. Le livre reçoit la prestigieuse Médaille Newbery Honor – plus haute distinction américaine pour la littérature jeunesse – et devient un best-seller. À la surprise générale, l’autrice revient quelques années plus tard avec une suite, La Reine d’Attolie, qu’elle ne remet à son éditeur qu’une fois achevée. Ce deuxième tome, à la puissance narrative redoutable, bouleverse les attentes et laisse les lecteurs sous le choc.

Mais c’est véritablement en 2006, avec Le Roi d’Attolie, que Megan Whalen Turner dévoile l’ampleur de son projet : ces livres ne sont pas de simples suites, mais les volets d’une grande saga en six tomes, retraçant les conflits majeurs qui agitent les royaumes imaginaires de la Petite péninsule.

Suivrons Un complot de rois et Comme des voleurs, puis en 2020, elle conclut ce cycle entamé un quart de siècle plus tôt avec Le Retour du Voleur, salué par la critique et les lecteurs. Cette fresque aura marqué plusieurs générations – parmi lesquelles de nombreuses figures majeures de la fantasy contemporaine comme Leigh Bardugo, Holly Black, Laini Taylor ou Rebecca Ross.

Le Voleur de la Reine est une œuvre aux mille facettes, mêlant dialogues percutants, scènes intimes et souffle épique. Tissée d’aventures, d’intrigues de cour, de stratégies politiques et de mythes, elle est relevée d’un soupçon d’amours indomptables. Chaque tome adopte un point de vue différent – parfois peu fiable – invitant le lecteur à se laisser porter… ou à démêler le vrai du faux dans le récit tumultueux de royaumes au bord du chaos.

Autant nourrie par L’Histoire de la guerre du Péloponnèse de Thucydide ou L’Anabase de Xénophon que par les romans historiques de Rosemary Sutcliff, Megan Whalen Turner déploie, au fil de six volumes, une fresque fantasy d’une rare intelligence. On y suit un héros inattendu et des femmes de pouvoir – sortes de Catherine de Médicis ou d’Élisabeth Ier – dans un décor méridional, solaire et sauvage.

Elle a reçu un Newbery Honor et un Horn Book–Boston Globe Honor, et remporté le Los Angeles Times Book Award dans la catégorie littérature jeunesse ainsi que le Mythopoeic Award.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Est-ce que la saga du Voleur de la Reine a déjà été publiée en France ?
Non, c’est la toute première fois que les six livres de Megan Whalen Turner vont être publiés en français.

Est-ce que cette saga est terminée et allez-vous tous les sortir ?
Oui, elle est terminée et les livres sont tous déjà traduits par nos soins. Les deux premiers vont sortir en octobre 2025, les deux suivants sortiront rapidement dès 2026. Une belle aventure de lecture dans les royaumes de la Petite péninsule se présente à vous sans avoir à attendre des années !

Faut-il les lire dans l’ordre?
Même si Megan Whalen Turner laisse le lecteur libre de commencer où il veut, nous trouvons préférable de les prendre dans l’ordre original de publication pour mieux apprécier la construction narrative élaborée et astucieuse de l’autrice. (Le VoleurLa Reine d’AttolieLe Roi d’AttolieUn complot de roisComme des voleursLe Retour du Voleur).

Est-ce que toute la saga est comme le premier livre ?
Non, Le Voleur est le tout premier roman de Megan Whalen Turner, et en tant que tel, si c’est le point de départ d’une immense aventure, c’est aussi un livre singulier, un adagio qui n’est que la mélodie de départ d’un arc dramatique qui va se déployer dans de nombreuses directions inattendues à un rythme toujours plus soutenu !

Les livres sont-ils indépendants?
Oui et non. Chaque livre présente une histoire avec ses personnages, une intrigue principale, qui sera résolu à la fin du livre. Mais ces aventures se connectent toutes entre elles pour narrer l’Histoire de la Petite péninsule, où un jeune voleur ne cesse de faire trembler les plus puissants.

Est-ce que ils se ressemblent?
Afin de mieux nous surprendre et de réellement déployer l’univers qu’elle a créé, Megan Whalen Turner a écrit chaque livre d’un point de vue différent, et c’est vraiment une réussite! Chaque roman possède sa propre identité. Mais Megan Whalen Turner réinvente sa recette à chaque nouveau tome. Les ingrédients fétiches de sa saga que sont l’aventure, l’intrigue, la stratégie, les amours impossibles, batailles ou mythes se présentent toujours dans un dosage inédit !

Est-ce qu’il y a de l’amour ?
Des amours impossibles ? Les passions et sentiments de tous ses personnages, bien que toujours abordé avec une forme de discrétion ou de pudeur absolument spécifique à cette autrice, sont, n’en doutez pas une seconde, au centre des troubles qui vont faire vaciller les trois royaumes de la Petite Péninsule !

C’est quoi le prix de lancement ?
C’est notre façon de récompenser les premiers lecteurs de cette fantastique saga. Du 3 octobre au 30 novembre, les deux premiers livres sont à un prix réduits !

Est-ce que la saga du Voleur de la Reine a déjà été publiée en France ?
Non, c’est la toute première fois que les six livres de Megan Whalen Turner vont être publiée en français.

Est-ce que cette saga est terminée et allez-vous tous les sortir ?
Oui, elle est terminée et les livres sont tous déjà traduits par nos soins. Les deux premiers vont sortir en octobre 2025, les deux suivants sortiront rapidement dès 2026. Une belle aventure de lecture dans les royaumes de la Petite péninsule se présente à vous sans avoir à attendre des années !

Faut-il les lire dans l’ordre?
Même si Megan Whalen Turner laisse le lecteur libre de commencer où il veut, nous trouvons préférable de les prendre dans l’ordre original de publication pour mieux apprécier la construction narrative élaborée et astucieuse de l’autrice. (Le VoleurLa Reine d’AttolieLe Roi d’AttolieUn complot de roisComme des voleursLe Retour du Voleur).

Est-ce que toute la saga est comme le premier livre ?
Non, Le Voleur est le tout premier roman de Megan Whalen Turner, et en tant que tel, si c’est le point de départ d’une immense aventure, c’est aussi un livre singulier, un adagio qui n’est que la mélodie de départ d’un arc dramatique qui va se déployer dans de nombreuses directions inattendues à un rythme toujours plus soutenu !

Les livres sont-ils indépendants?
Oui et non. Chaque livre présente une histoire avec ses personnages, une intrigue principale, qui sera résolu à la fin du livre. Mais ces aventures se connectent toutes entre elles pour narrer l’Histoire de la Petite péninsule, où un jeune voleur ne cesse de faire trembler les plus puissants.

Est-ce que ils se ressemblent?
Afin de mieux nous surprendre et de réellement déployer l’univers qu’elle a créé, Megan Whalen Turner a écrit chaque livre d’un point de vue différent, et c’est vraiment une réussite! Chaque roman possède sa propre identité. Mais Megan Whalen Turner réinvente sa recette à chaque nouveau tome. Les ingrédients fétiches de sa saga que sont l’aventure, l’intrigue, la stratégie, les amours impossibles, batailles ou mythes se présentent toujours dans un dosage inédit !

Est-ce qu’il y a de l’amour ?
Des amours impossibles ? Les passions et sentiments de tous ses personnages, bien que toujours abordé avec une forme de discrétion ou de pudeur absolument spécifique à cette autrice, sont, n’en douter pas une seconde, au centre des troubles qui vont faire vaciller les trois royaumes de la Petite Péninsule !

C’est quoi le prix de lancement ?
C’est notre façon de récompenser les premiers lecteurs de cette fantastique saga. Du 3 octobre au 30 novembre, les deux premiers livres sont à un prix réduits !